Lyon, dimanche soir.
Place des terreaux.Terrasses des cafés dégoulinant sur le parvis imaginé par Buren.
Biennale d'art contemporain oblige, slogan en néon bleu "nouvelle vague" se reflète sur la place. Le tout est accroché sur la façade du musée des Beaux arts : " le palais Saint
Pierre".
Les chevaux de la fontaine de Bartoldi n'en finissent de cracher une brume d'eau douce expulsés par les naseaux. Des enfants jouent à l'eau avec les petits jets ornant la place. La
façade de l'hôtel de ville est barricadé d'échafaudages. Des gens attendent d'autres autour de la fontaine. L'endroit, lieu incontournable des retrouvailles des amoureux , des ami(e)s cherchant
la fête. Un air de tango envahit l'air. Des couples de danseurs sont là , irréels, imperturbable au milieu de nous. Un jeune homme ( à peine 10 ans ) zig zag au milieux d'eux en
trotinette
La cumparsita éffleure mes oreilles . Mon coeur trésaille, je suis heureux, une immense émotion m'envahit. Ravi de cet improbable situation. La vie explose parfois à mon coeur comme ici sans
vraiment comprendre ce qui m'arrive.
(...)
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