Dimanche 18 février 2007
(…) l’herbe verte à perte de vue, une prairie qui n’en finit pas d’onduler au souffle d’un vent frais.
La douceur dans l’air pousse à m’étendre au milieu des fleurs, des coquelicots par centaine.
Ouvrir les yeux, contempler le ciel bleu, accrocher les nuages qui s’échappent tranquillement, y voir tous les animaux de la création.
Marcher, marcher, marcher. Le soleil me chauffe la peau, j’ai soif.
Chercher du bleu qui étanchera mon besoin d’eau.
Le vert à n’en plus finir. Partir, mais vers quelle direction ?
Suivre les nuages, les moutons du ciel ont peut être aussi soif, suivre la transhumance qui s’organise. "Nonchalantes entités blanches qui flottent". Grimper la colline. (…)
par elliot
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pwoétiquement po correct
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