" Samedi matin, l'empereur , sa femme et le petit prince sont venus chez moi pour me serrer la pince " ...cette petite ritournelle pour les enfants me trotte dans le crâne depuis mon réveil ...Viii , c'est samedi matin , je suis le premier levé dans l'appartement ...Calme ...tranquilité. Dehors, du blanc , que du blanc : il a beaucoup neiger hiersoir sur Lyon . "Panique sur les boulevards " , voitures fumantes, glissades méritant carrément une tournée chez "holiday's on ice ", attendre "mon ami paul de Paris" qui enfin vient me rendre visite ... Dans la gare , je sens l'atmosphère des grandes grèves , effervescence à son maximum ... le train aura une heure de retard ... Mes invitées se décommandèrent une à une ( bon elles étaient deux ) à cause du bloquage total de la ville par cette satanée poudre blanche ! Nous dînerons donc à quatre ( avec mon co-loc et une z'amie de son cravail ) ...
J'aime bien quand tout ne se passe pas comme prévu ... Hier soir , j'ai donc eu ma petite dose.
(...)
trouver sa place dans le compartiment , voyager à deux ... ( pour trente minutes seulement ) . Nous rentrons de Nantes . Cheyenne descendra à angers ...S'installer confortablement . laisser le corps se détendre, ma tête s'abandonne sur tes genoux ... ma main gauche dans ta main droite ... Une caresse sur mon visage . S'endormir sereinement ...
un ptit moment d'éternité ... si simple parfois le "bonheur d'être amoureux"
Dans trois jours je retrouve enfin celui que j'aime, cheyenne ( pour ceux qui montent à peine dans le petit tortillard de mes z'aventures) . Notre éloignement physique témoigne de nombreuses vertus pour moi . J'apprends tel l'enfant de 3 ans à gérer "ma frustration" . La patience n'étant point une de mes principales qualité , je me surprend à y prendre goût grâce à mon ptit bonheur ( j'ai honteusement pillé ce joli compliment à mon cheyenne adoré ) . La distance m'oblige à mettre à l'épreuve du temps mes sentiments . Mon amour grandit , sétale , se transforme . Enfin nous aurons encore grandi d'un mois , il me tarde d'explorer ces changements en nous ... dans nos regards, baisers,étreintes...
Nous avons choisi Nantes pour nos retrouvailles ...
Comme vous l'aurez sans doute pointé en lisant mes goûts et mes souvenirs, je suis attiré vers tout ce qui touche l'enfance, les raçines,la famille , l'identité, la mort, le deuil ...Bref tout ce qui tourne autour du cycle de la vie . En fouillant dans une librairie, je suis tombé sur ce roman d'un auteur néo-zélandais . C'est l'histoire de billy boy un jeune garçon qui vit ses premiers émois dans la "cambrousse" la plus reculée ...Il s'invente son ptit univers , se questionne tout le roman sur la signification du mot tantouze ... Car dans ce coin reculé , ou n'existe que des fermes d'élevage de race à viande, savez comment nomme-t-on les gay ? " ceux qui ont 40 façons de dire fabuleux ! " ... Pas facile d'exister au milieu de cet univers fermé.
C'est encore un roman sur la confrontation des émois d'un jeune homme qui contruit "son identité" sans trop se poser de questions à celui de son ptit monde "social" qui lui ne lui reconnaît aucune singularité .... C'est drôle, tragi-comique, un regard sur l'enfance pas niais du tout ... à lire ( très facilement) ...
Il y a bien un truc que je n'ai pas fait évolué en 2006 : ma facheuse tendance à lire plusieurs livres en même temps. 3 bouquins squattent par-ci, par là , toujours à portée d'une main qui voudrait bien le ( les ) feuilleter . Un , tranquillement rangé sur ma table de chevet, l'autre dans mon cartable du travail pour " la lecture dans le bus " et enfin le troisième calé dans mon sac à presque tout faire ," ADIDAS" ,de couleur orange ( pour les affaires de piscine, de lutte , du matériel pour le travail et autre...) Voici donc un ptit "arrêt sur pages " ...
Pilgrim de Timothy Findley page 523/824 Folio
50 façons de dire fabuleux de Graeme Aitken page 234/327 domaine étranger 10/18
La forme profonde de Denis Lachaud page 30/215 j'ai lu
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