Puisque le jeu en vaudrait la chandelle
Je laisse volontiers la flamme dans un coin de ma chair.
Attendre et espérer ?
Lattiser ou la souffler ?
Je rêve toujours de cette minute déternité.
Mercredi 10 novembre 2004
si demain s'arretait aujourd'hui serais-tu là ?
Mercredi 10 novembre 2004
Les yeux brusquement embués
Telle la rosée matinale
Des prémices d'une belle journée d'été.
L'émoi s'empare de moi.
Le temps, ce matin est pourtant maussade,
et je flotte , je volerais presque.
J'aimerais tant suspendre le temps
savourer cet état d'ivresse mélancolique.
Ouvrir les yeux
se mettre enfin au travail .
Laisser entre parenthèses
le doux flottement d'un rêve avec toi .
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